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samedi 25 août 2007

AYYOUB le prophète de Allah





Dans le hadith il a était rapporté que lorsque les épreuves descendent d'ici bas elles vont en premier lieu sur les prophètes, puis les vertueux, puis le commun des musulmans et en dernier lieu les mécréants.

Allah éprouve ceux qu'Il agrée et non ceux qu'Il n'agrée pas, c'est pour cela que la plupart des épreuves dans la dounia (pauvreté,faim, soif, maladies, décès.........) touchent les musulmans à travers le monde.

Les savants ont dit si le musulman patiente lors de l'épreuve (bien sur sans commettre le haram) ce sera pour lui soit une expiation de péchés soit une augmentation en degré.

Certains waliyys étaient heureux lorsque les épreuves leur arrivé, ils se disaient "c'est l'occasion d'augmenter en degré".





L'exemple du prophète ‘Ayyoub :


Il était miséricordieux avec les pauvres et s’occupé d’eux. Allah lui a accordé des biens, des enfants…… il était riche et avait beaucoup d'enfants et pourtant cela ne la pas détourné de l’au delà.

Il a patienté face aux épreuves. Ses enfants sont morts et il a perdu ses biens. Son corps a était éprouvé par la maladie en dehors de sa langue et de son cœur qui invoquait Allah matin et soir.

Il a était malade pendant 18 ans quand il eut la santé à nouveau sa propre épouse ne l'a pas reconnu. Allah a fait que ‘Ayyoub frappa avec son pied, il y eu deux sources d’eau avec la 1ére il a bu , avec la seconde il s’est lavé. Sa femme la rencontré elle lui a dit « tu n’a pas vu ‘Ayyoub le prophète de Allah, tu lui ressemble quand il fut en bonne santé".

Il a patienté jusqu'à ce que Allah lui accorde une issue. Allah lui a accordé de nombreux biens et à rahma son épouse, sa jeunesse ainsi que 27 garçons.

mercredi 22 août 2007

Un des miracles du prophète Ibrahim





Allah tabaraka wa ta^ala a donné à Son prophète, Ibrahim, ^alayhi s-salam, des miracles éclatants, ses miracles étaient les preuves de son statut de prophète. Parmi ces miracles, il y a la résurrection des morts par la volonté de Allah.

Notre maître Ibrahim, ^alayhi s-salam, n'a jamais été à aucune époque dans le doute au sujet de la toute puissance de Allah ta^ala. Depuis son plus jeune âge, il a été inspiré et guidé vers le bien et la foi. Lorsque la révélation lui a été descendue, et qu'il a reçu sa mission de prophète et que Allah l'a envoyé en tant que messager pour enseigner aux gens l'Islam, il est parti voir le roi d'un des pays qui s'appelle an-namroud et an-namroud était mécréant, il niait l'existence de Allah.

Ibrahim, ^alayhi s-salam, en débattant avec lui, lui avait dit : " C'est mon Seigneur qui donne la vie et la mort ".
Alors, an-namroud a dit : " moi aussi, je donne la vie et je donne la mort ". Que Allah ta^ala nous préserve de pareille mécréance. An-namroud libéra alors un homme qui était emprisonné chez lui et qui avait été condamné à mort, il a dit : " Voilà, celui-là, je lui ai donné la vie ".
Ensuite, il fit tuer un autre homme puis dit : " Celui-là, le lui ait donné la mort ".

A ce moment-là, notre maître Ibrahim l'a vaincu en lui disant : " Allah fait que le soleil vient du levant ; alors, ramènes le soleil du couchant ".
C'est alors que celui qui était mécréant n'a plus rien trouvé à dire. Pourtant an-namroud ne s'est pas arrêté à cet événement-là, il a dit, selon ce qui est rapporté, il a dit à notre maître Ibrahim : " Dis à ton Seigneur qu'Il fasse revivre les morts ou sinon je te tue ". Ibrahim n'a pas eu peur de an-namroud mais il a voulu montrer à an-namroud et à ceux qui étaient avec lui, la résurrection des morts, puissent-ils croire en Allah.

Ibrahim a invoqué Allah ta^ala et a dit : " Seigneur, montres-moi comment Tu fais revivre les morts " et bien sûr, Ibrahim, ^alayhi s-salam, n'a jamais douté de la puissance de Allah. Cela a coïncidé avec le passage de notre maître Ibrahim, ^alayhi s-salam, auprès d'une mer. Il trouva alors le cadavre d'un animal sur la plage.

Lorsque la marée était haute, les vagues poussaient le cadavre jusqu'à terre et les fauves en consommaient. Lorsque la marée était basse, les vagues, à nouveau, tiraient le cadavre vers la mer et les poissons en consommaient.


Ibrahim, ^alayhi s-salam, invoqua son Seigneur et dit : " Seigneur, montres-moi comment Tu rassembles les parties de l'animal à partir des ventres des fauves, des oiseaux, des animaux marins pour que cela augmente ma certitude ". C'est alors que se réalisa un grand miracle qui indique la véracité de ce prophète et qu'il est bien envoyé de la part de Allah tabaraka wa ta^ala. Allah ^azza wa jall a, en effet, exaucé l'invocation de Ibrahim, ^alayhi s-salam, et lui a enseigné comment faire en premier. Tout d'abord, Il lui a ordonné de prendre quatre oiseaux, on dit qu'il a pris un coq rouge, un pigeon blanc, un paon vert et un corbeau noir. On dit que notre maître Ibrahim a pris ces quatre oiseaux, ce coq rouge, ce pigeon blanc, le paon vert et le corbeau noir, qu'il les a égorgés et desquels le sang a complètement coulé. Après cela, il les a découpés en petits morceaux et il a mélangé leurs chairs les unes avec les autres, avec le sang et les plumes pour que cela soit encore plus étonnant. Puis, il a partagé les parties de ce mélange étonnant sur sept montagnes, il se tint debout de sorte qu'il pouvait voir ces parties, il a tenu la tête de ces oiseaux dans ses mains et il a dit : " Venez par la volonté de Allah ".


C'est alors que ces parties se sont envolées. Ibrahim, ^alayhi s-salam, voyait aussi les plumes voler les unes après les autres. Le sang se rapprochait de l'autre, les chairs se rapprochaient les unes des autres et chaque partie de ces oiseaux se rapprochaient les unes des autres. Les parties se sont regroupées au point que chaque oiseau était reconstitué et se tenait seul mais sans tête pour que cela soit encore plus étonnant pour Ibrahim dans la vision qu'il avait demandé. L'âme revint dans ces corps qui n'avaient pas encore de tête et les oiseaux ont marché vers lui par la toute puissance de Allah.


Chaque oiseau venait prendre sa tête des mains de Ibrahim, ^alayhi s-salam. Si il lui était présenté une autre tête que la sienne, il ne l'acceptait pas et si il lui était présenté sa tête, il la prenait et elle collait au reste de son corps.


Allah ^azza wa jall, Allah est ^Aziz, rien ne Le vainc et rien de ce qu'Il veut ne peut s'empêcher d'avoir lieu, c'est-à-dire, que la volonté de Allah se réalise. Ensuite, les oiseaux se sont envolés tels qu'ils étaient auparavant, ils s'étaient envolés à nouveau par la volonté de Allah après qu'un grand miracle se soit produit pour le prophète Ibrahim, qui compte parmi les plus éminents des prophètes, selon le jugement de Allah ta^ala.


Et malgré cela, an-namroud a refusé de croire parce que le miracle peut être la cause de bonne guidée de certaines personnes mais ce n'est pas le miracle qui crée la bonne guidée, c'est Allah qui crée la bonne guidée. Il se peut qu'il y ait des gens qui voient de leurs yeux le miracle mais ils ne sont pas bien guidés et il se peut que d'autres soient bien guidés. C'est encore une preuve que ce n'est pas le miracle qui crée la bonne guidée et ce n'est pas la cause qui crée l'effet mais c'est Allah qui est le Créateur des choses, des causes et des effets.


Noumroud a refusé de croire, son malheur et son refus ont pris le dessus, Allah ta^ala l'a rabaissé : différentes sortes d'insectes se sont introduits dans sa tête, sa douleur ne s'était pas calmée au point qu'on le frappait avec des chaussures et qu'on lui donnait des gifles et sa douleur ne se calmait pas, il était resté ainsi jusqu'à la mort, il était mort mécréant. Et ceci n'est rien à coté du châtiment qui va subir en enfer pour l'éternité.Que Allah nous en préserve.

dimanche 5 août 2007

Le prophète SALIH





La chamelle de Salih, le prophète de Allah :



Salih était un prophète arabe.


Le peuple de notre maître Salih lui demanda d'accomplir un miracle. Ils dirent : "Nous voulons une preuve de ta véracité fais-nous sortir de ce rocher une chamelle et avec elle son petit". Par la puissance de Allah, il fit sortir pour eux une chamelle et son petit. Le rocher était compact, il n'avait aucune ouverture.


Alors son peuple reconnut son impuissance à le contrecarrer et se soumit. Allah ta^ala les a éprouvés en leur ordonnant de consacrer un jour sur deux à l'abreuvement de la chamelle et l'autre à celui de leur bétail. Il leur a aussi ordonné de ne pas contrarier cette chamelle.


Ils trouvèrent cette situation pénible. Alors neuf personnes complotèrent pour tuer la chamelle et ils la tuèrent.


Allah ta ^ala dit :


" Wa kana fi madinati tis^atou rahtin youfsidouna fi "

[sou-rat An-Nam] / âyah 48] ce qui signifie "Et il y avait dans la ville neuf personnes qui faisaient du mal sur Terre".


Ces gens-là faisaient partie du peuple de Salih, le prophète de Allah. A ce moment-là, Salih les avertit du châtiment. Passés trois jours, le châtiment s'abattit sur eux. Allah ta ^ala les a anéantis par un cri de jibril.


La ville de Salih se situait entre Tabouk et Médine.

Le prophète HOUD





Notre maître Houd ^ alayhi s-salam



Notre maître Houd fut le premier prophète arabe, et sa tribu se nommait ^Ad. Il a appelé les gens à l'Islam, à l'adoration de Allah et à ne pas adorer les idoles. Certains crurent en lui et d'autres le traitèrent de menteur. Allah ta^ala les a anéantis par le vent. Le vent les soulevait dans les airs puis les rabattait sur terre la tête séparée du corps. Tous moururent excepté les croyants.Ces croyants vécurent longtemps, puis la mécréance réapparut parmi eux.

mardi 31 juillet 2007

La naissance de la meilleure des créatures : le prophète MOUHAMMAD






Allah ^azza wa jall dit :

« laqad ja’akoum raçouloun min ‘anfouçikoum ^azizoun ^alayhi ma ^anittoum harisoun ^alaykoum bi l-mou’minina ra’oufoun rahim »

ce qui signifie : « Il vous est parvenu un Messager de parmi vous, qui craint pour vous de tomber dans ce qui fait mériter le châtiment, qui s’attache beaucoup à ce que vous ayez la foi, qui a beaucoup de compassion et qui est miséricordieux pour les croyants » [At-Tawbah / 128].

Allah ^azza wa jall a honoré le prophète Mouhammad, Il a honoré sa communauté et a élevé son rang par rapport à celui des communautés antérieures. Cette communauté n'a eu ce rang élevé que par son Prophète et elle n'a eu cet honneur que par son Prophète, c'est pour cette raison que l'on prend soin d'exposer l'événement de la naissance de ce prophète honoré et ce qui c'est produit comme signes à sa naissance.
Ainsi le croyant fera preuve de davantage de glorification et aura davantage de connaissance de son grand mérite .

Aminah bintou Wahb fut enceinte du Messager de Allah la nuit du vendredi, c'était la première nuit du mois de Rajab. Lorsqu'elle fut enceinte du Messager de Allah , elle voyait les oiseaux qui restaient autour d'elle par glorification envers celui qu'elle portait en son sein et lorsqu'elle voulait puiser de l'eau d'un puits, l'eau montait jusqu'à elle par honneur et gloire pour le Messager de Allah . Lorsque 'Aminah fut enceinte du Messager de Allah , la pureté de sa certitude fut alors manifestée, et l’on vit la lumière de Mouhammad luire alors sur son front.
Lorsque le mois de Rabi^ou l-‘awwal arriva et parvint à la douzième nuit qui était une nuit de lundi parmi les nuits de pleine lune, ^Abdou l-Mouttalib était sorti avec ses fils pour faire des tours autour de la maison sacrée ; Aminah disait : « Personne n'est resté à mes côtés ». Par souci, ^Abdou l-Mouttalib avait refermé la porte sur elle. Aminah disait : « Je suis restée toute seule à la maison, lorsque j'ai entendu un bruit entre ciel et terre et j'ai vu un ange immense qui portait trois drapeaux. Il a mis le premier sur l'Orient, le deuxième sur l'Occident et le troisième sur la Maison sacrée ».


'Aminah disait : « Lorsque la douzième nuit de Rabi^ou l-'awwal fut arrivée, j'ai senti que celui qui était dans mon ventre voulait descendre. Je me suis mise alors à pleurer du fait de ma solitude dans la maison sans personne à mes côtés.

C'est alors que, d'un coin de la maison, j'ai vu quatre femmes de grande taille, portant des pagnes blancs, telles des lunes radieuses, elles embaumaient un parfum magnifique, je leur ai dit : Qui êtes vous donc, vous dont Allah par Sa grâce m'a accordé la présence dans ma solitude et Qui a soulagé, par vous, mon épreuve.
La première a dit : Je suis Maryam fille de ^Imran, voici à ta gauche Sarah la femme de Ibrahim, voici à ton niveau, derrière toi Hajar, la mère de Isma^il et voici devant toi Açiah fille de Mouzahim ».

'Aminah disait : « À cet instant, j'ai vu les météorites partir de droite et de gauche, Allah révéla à Ridwan : Ô Ridwan, décores le paradis et met devant ses demeures les Hour et les Wildan, le Trône( Al-^Arch) a vibré de joie, le Koursiyy a penché par étonnement, les anges se sont prosternés, il a été dit à Malik : Ô Malik, ferme les portes de l'enfer et enchaînes les diables pour la descente des chefs des anges ».

Aminah disait : « Je n'ai pas eu les contractions comme les autres femmes, seulement, je transpirais beaucoup comme du musc, chose qui ne m'était jamais arrivée auparavant. Je me suis plainte de la soif, c'est alors qu'un ange m'a tendu un récipient d'argent dans lequel il y avait une boisson plus douce que le miel, plus fraîche que la neige et d'une meilleure odeur que le musc. Je l'ai prise et je l'ai bue.
C'est alors qu'une grande lumière a jailli de ce récipient et m'a inondée. J'ai été étonnée et me suis mise à regarder à droite et à gauche. Je ressentais de plus en plus l'approche de l'accouchement et tandis que j'étais dans cet état, voici qu'un grand et magnifique volatile blanc est venu et a passé ses ailes sur mon ventre en disant : Descends, ô Prophète de Allah. Le Créateur, Celui Qui sait les choses cachées et les choses apparentes m'a alors aidée à avoir un accouchement facile et j'ai mis au monde le Bien Aimé Mouhammad ».

Aminah disait : « Lorsque j'ai accouché du Messager de Allah , je l’ai vu lever la tête vers le ciel, y dirigeant son doigt. Jibril l'a pris, les anges l'ont emporté et se sont envolés, Mika'il l'a enveloppé dans un linge blanc du paradis ».

lundi 23 juillet 2007

Tous les prophètes sont musulmans

Tous les prophètes sont musulmans.

'Adam, Shiss, Idriss, Soulayman, Nouh (Noé), Ibrahim (Abraham), Mouça (Moïse), Isma^il, Dawoud, Yahya, Zakariya, Haroon, Youssouf, Ya^koub.................................^Iça (Jésus) et Mouhammad sont tous musulmans.

Ils ont tous appelé les gens à entrer dans la religion de l'Islam.

Ils ont tous dit cette même parole à leur communauté : « N'adorez que Allah l'Unique et ne Lui associez rien ».

Un compagnon interrogea le prophète sur le nombre de prophète il lui a répondu ce qui signifie "124.000", ils étaient tous musulmans et ont tous appelé à l'islam.

Quatre des prophètes de Allah étaient arabe : Mouhammed, Houd, Salih et Chou^ayb.

Le prophète a dit ce qui signifie " 'Adam et les autres prophètes seront sous ma banniére au jour dernier".

Tous les prophètes étaient musulmans, donc tous ceux qui les ont suivi étaient musulmans, ceux qui ont suivi Mouça étaient musulamns Mouçawiy, ceux qui ont suivi ^Iça étaient musulmans ^Içawiy et les musulmans de cette époque sont des musulmans Mouhammediy c'est à dire des musulmans de la communauté du prophète Mouhammed.

dimanche 22 juillet 2007

QUI EST JESUS ?

Jésus s'appelait en réalité ^Iça et il était musulman, il n'était pas chrétien comme le disent les mécréants. Il n'a jamais était crucifié comme le disent ces derniers.

Voici sa véritable histoire :

Ceux qui ont suivi ^Iça ^alayhi s-salam étaient sur l'Islam. Ils croyaient en Allah l'Unique et croyaient en ^Iça, qu'il était l'esclave de Allah et Son messager. Ils priaient et jeûnaient pour l'agrément de Allah ta^ala. Ils priaient en se prosternant et en s'inclinant, ils faisaient des ablutions. Ceux-là constituaient sa communauté et ils ont vécu, après que ^Iça fut élevé au ciel, en suivant ses enseignements et sa voie durant deux cents ans. Ensuite la déviation s'est propagée parmi eux, et le nombre des croyants parmi eux s'amenuisa peu à peu, tandis que les autres, ceux qui adoraient ^Iça, augmentaient en nombre.
Puis arriva un homme du nom de Constantin (Qistantin) qui était à l'origine idolâtre. Il se convertit à cette religion déviée et les enfonça davantage dans l'égarement qui s'étendit par sa cause au point qu'ils dévoilaient ouvertement dans une grande partie de leur pays et de leurs lieux de culte l'adoration d'autre que Allah.

Quant aux disciples véridiques de ^Iça qui étaient restés sur l'Islam, leur nombre s'affaiblit intensément et ils allèrent se réfugier dans les montagnes. Certains d'entre eux construisaient dans les montagnes une cabane ou bien habitait une grotte et se nourrissaient des feuilles d'arbres et de plantes, en fuyant les gens des villes qui avaient apostasié, qui commettaient le péché et l'injustice. Puis ceux-là même s'éteignirent aussi et il n'en resta plus aucun après cela, ni dans les montagnes ni dans les villes, et ceci advint avant que ne soit envoyé notre maître Mouhammad ^alayhi s-salatou was-salam.

Maryam se rendit avec son fils ^Iça en Egypte. Il vécut là-bas douze ans et apprit l'écriture. Puis ils retournèrent tous deux en terre de Palestine.


Plus tard, la révélation descendit sur lui et il commença à dire aux gens : « Ô gens, adorez Allah uniquement, ne Lui associez rien et croyez que je suis le Messager de Allah pour vous ». Douze personnes crurent en lui ; on les appelle les apôtres (al-hawariyyoun). Puis il les envoya dans les régions et leur ordonna d'appeler à l'adoration de Allah uniquement et à ne rien Lui associer.
Notre maître le Messie (Al-Macih) vécut sur terre environ trente ans. Il passait son temps à se déplacer pour appeler les gens à l'Islam. Il s'habillait ^alayhi s-salam de laine non tissée et se nourrissait de ce qui pousse sur les arbres, c'est-à-dire des fruits de la terre. Il couchait là où le soir le trouvait, soit dans la mosquée, maison d'adoration de Allah, soit dans la campagne.
Un jour, il invoqua Allah pour qu'Il fasse revivre un des rois qui, étant mort, était porté sur un cercueil. Allah l'a fait revivre. Il passa aussi sa main honorée sur le visage d'un homme aveugle de naissance et celui-ci recouvra la vue. Et il guérit un homme atteint de la lèpre.
Les fils d'Israël virent tout cela, le vérifièrent et s'en assurèrent, mais ils s'entêtèrent et s'enorgueillirent. Parmi eux, certains avaient été croyants auparavant, mais ils apostasièrent en accusant ^Iça ^alayhi s-salam de mensonge.


Les fils d'Israël complotèrent contre notre maître ^Iça ^alayhi s-salam et voulurent le tuer. Mais avant qu'il n'arrivent à lui, Allah ta^ala lui a révélé qu'Il l'élèverait au ciel et le dégagerait de la nuisance de ceux qui avaient mécru. Avant que les fils d'Israël n'entrent à l'endroit où il se trouvait, il y avait avec lui douze personnes de ses élèves musulmans. En effet, Ibnou Abi Hatim et An-Naça'iyy ont rapporté que Ibnou ^Abbas a dit : « ^Iça était avec douze de ses compagnons dans une maison puis il dit : « Il y a parmi vous qui me reniera après avoir cru ». Puis il dit : « Lequel d'entre vous est-il prêt à recevoir mon apparence, à être tué à ma place et être mon compagnon au paradis? » Un jeune homme se leva, le plus jeune d'entre eux et dit : « Moi ». Il lui dit : « Assieds-toi ». Puis il répéta la question et le plus jeune se leva de nouveau, il lui dit : « Assieds-toi ». Puis il répéta la question et le jeune se leva une troisième fois, il lui dit alors : « Ce sera toi ». Il reçut donc l'apparence de ^Iça. Le jeune homme fut saisi et crucifié alors que ^Iça avait été élevé par une lucarne de la maison et qu'un groupe de fils d'Israël était venu s'emparer du jeune homme. Ils le tuèrent donc en le crucifiant. Ils tuèrent ce jeune homme musulman croyant. Et ils ont diffusé qu'ils avaient tué le Messie (Al-Macih) et qu'ils l'avaient crucifié. Certains gens les crurent en cela.

Allah ta^ala dit :
[sourat An-Niça' / 157] ce qui signifie : « Ils ne l'ont ni tué ni crucifié mais ils furent trompés par la ressemblance ».


En vérité, notre maître ^Iça ne fut ni tué ni crucifié et il est toujours vivant dans le ciel ; avant le jour du jugement, il descendra sur terre et vivra quarante ans. L'Islam s'étendra sur la terre après sa descente. Il gouvernera ^alayhi s-salam selon la loi (Chari^ah) du Qour'an, la loi de notre maître Mouhammad . Et notre maître Mouhammad a interprété la parole de Allah ta^ala : [sourat Az-Zoukhrouf / 61] ce qui signifie : « Et c'est un signe de l'heure », par la descente de ^Iça fils de Maryam avant le jour dernier.

Trois cents ans après l'élévation de ^Iça au ciel, le nombre de ceux qui falsifièrent la religion du Messie (Al-Macih) avait augmenté et le nombre des autres, ceux qui étaient sur l'Islam avait diminué de façon flagrante. Après un peu plus de cinq cents ans, il ne resta pas un de ces musulmans croyants.

Le peuple de Mouça ne se maintint pas dans l'Islam comme s'est maintenu la communauté de Mouhammad. La communauté de Mouhammad s'est maintenue dans l'Islam pendant plus de mille quatre cents ans jusqu'à nos jours. Une grande partie du peuple de Mouça avait déjà apostasié après quelques centaines d'années et lorsque arriva le Messie (Al-Macih), ils l'accusèrent de mensonge et sortirent ainsi de l'Islam.
Les esclaves de Allah doivent croire au prophète qui succède à celui qui l'a précédé. Il ne leur est pas permis de lui dire : « Nous suivions le prophète précédent, nous ne te reconnaissons pas ». Il leur était donc obligatoire, lorsque le Messie était apparu et avait accomplit des miracles, de le suivre.

Les prophètes ^alayhimou s-salam ne se contredisent pas les uns les autres, chacun d'eux ordonnait de croire en les autres prophètes, et il incombe aux gens de suivre la loi (chari^ah) du prophète de leur temps.

La religion révélée par Allah est unique et la croyance est unique ; il s'agit de la croyance en Allah et en le messager qu'Il a envoyé, en les anges, en le jour dernier, en les livres célestes que Allah a révélés à certains de Ses prophètes, ainsi qu'en la destinée qu'elle soit du bien ou du mal, c'est-à-dire que tout ce qui arrive dans ce monde, que ce soit du bien ou du mal, a lieu par la prédestination de Allah. Ainsi, le bien parmi les actions des esclaves est agréé par Lui et le mal parmi les actions des esclaves n'est pas agréé par Lui. C'est la croyance aussi que Allah est le Créateur de toute chose et qu'Il n'a aucune ressemblance avec Ses créatures. Il est donc du devoir de toute personne responsable (moukallaf) de croire en toutes ces choses.


Parmi les recommandations données par le Messie (Al-Macih) à ceux qui l'ont suivi, il leur a dit : « Viendra après moi un prophète, du nom de 'Ahmad; croyez en lui et suivez-le lorsqu'il apparaîtra ». Parmi ceux qui avaient entendu la recommandation du Messie (Al-Macih), il y avait un des jinn croyants. Lui-même en informa par la suite un groupe d'hommes du Yémen qui avaient quitté leur pays et s'étaient arrêtés en un endroit, avant que le nom du Messager de Allah, Mouhammad ^alayhi s-salatou was-salam ne soit connu dans le monde entier. Puis ces gens dormirent dans la campagne et à la fin de la nuit, l'un d'eux, Al-Ja^dou Ibnou Qays, entendit la voix de quelqu'un qui appelait, c'est-à-dire celle du jinn sans qu'il ne le voie. Cette voix disait :
Ô voyageurs qui avez fait une halte de nuit, transmettez,
une fois que vous serez arrêtés à Al-Hatim (un endroit à la mecque) et au puits de zamzam,à Mouhammad l'Envoyé un salut de notre part qui l'atteindra où qu'il aille et se dirige,et dites-lui : nous sommes des partisans de ta religion,cela nous a été commandé par Al-Macih fils de Maryam.
Ce jinn était croyant et avait vécu du temps de Al-Macih avant qu'il ne monte au ciel. Il avait entendu ses paroles, avait cru en lui et avait embrassé l'Islam. Par la suite, il connut notre maître Mouhammad , le vit et crut en lui avant que ces gens qui étaient en route du Yémen vers la Mecque pour des affaires de ce bas-monde ne le connaissent.
Quant à celui qui avait entendu l'appel, lorsqu'il entra à La Mecque, il chercha le Prophète jusqu'à ce qu'on le lui montra. Alors il le rencontra, crut en lui et embrassa l'Islam.

samedi 21 juillet 2007

Le prophète Mouhammad a fait l'éloge de la science





Parmi ses parole :


[rapporté par At-Tabaraniyy] Le prophète a dit ce qui signifie :

"Ô gens, apprenez. certes, la science vient par l'apprentissage et la science de la religion par transmission orale. Celui pour qui Allah veut du bien, Il lui fait apprendre la science de la religion".



Le Prophète a dit à Abou Dharr Al-Ghaffariyy, que Allah l'agrée, en lui recommandant d'apprendre la science de la religion :
[rapporté par Ibnou Majah] ce qui signifie : "Ô Abou Dharr, si tu te déplaces et apprends une 'ayah du Qour'an, tu seras plus récompensé que si tu pries cent rak^ah des prières surérogatoires ; et si tu te déplaces et apprends un chapitre de la connaissance, tu seras plus récompensé que si tu pries mille rak^ah des prières surérogatoires".


Il a dit aussi :
[rapporté par At-Tirmidhiyy] ce qui signifie : "Celui qui est sorti pour acquérir la science de la religion, celui-là est en train d'agir pour rechercher l'agrément de Allah jusqu'à ce qu'il revienne".


et

[rapporté par Al-Bayhaqiyy] ce qui signifie : "Quérir la science de la religion est une obligation pour chaque musulman".

ainsi que
[rapporté par Al-Boukhariyy] ce qui signifie : "Est excellent parmi vous celui qui apprend le Qour'an et l'enseigne aux autres".


et
ce qui signifie : "Le mérite du savant par rapport à celui qui s'occupe des adorations est comme mon mérite par rapport au moins valeureux d'entre vous".

Le Messager de Allah a aussi dit :
[rapporté par At-Tirmidhiyy] ce qui signifie : "Certes, Allah l'agrée, et Ses anges, les habitants des cieux et des terres, jusqu'à la fourmi dans sa tanière et aux poissons prient pour celui qui enseigne aux gens le bien".


Le Prophète de Allah a dit en encourageant et en recommandant à apprendre la science et à l'enseigner aux gens :
[rapporté par At-Tirmidhiyy] ce qui signifie : "Que Allah accorde du bien à celui qui entend ma parole, l'a comprise puis l'a appliquée telle qu'il l'a entendue".