jeudi 27 septembre 2007

Chaykh Jamil Halim




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Dars 40

Laylatou l_Qadr


La nuit de Al Qadr



Bismi l-Lahi-r-Rahmani r-Rahim


1. 'inna 'anzalnahou fi laylati l-qadr

2. wa ma 'adraka ma laylatou l-qadr

3. laylatou l-qadri khayroun min 'alfi chahr

4. tanazzalou l-mala'ikatou wa r-rouhou fiha bi 'idhni Rabbihim min~koulli 'amr

5. salamoun hiya hatta matla^i l-fajr












Allah ta^ala dit :

[sourat Al-Qadr]ce qui signifie :

« Nous l'avons descendu dans la nuit de Al-Qadr
et quelle nuit que la nuit de Al-Qadr
la nuit de Al-Qadr est meilleure que mille mois
les anges y descendent, avec Jibril par la volonté de leur Seigneur, avec la destinée pour toute chose
elle est une paix, elle dure jusqu'à la levée de l'aube ».



Cette sourat éminente montre que la nuit de Al-Qadr a une importance particulière. C'était au cours de cette nuit que Allah tabaraka wa ta^ala a fait descendre le Qour'an, c'est-à-dire qu'Il a ordonné à Jibril qui a pris le Qour'an de adh-dhikr c'est-à-dire de la table préservée (Al-Lawhou l-Mahfoudh) et Jibril est descendu avec jusqu'à un endroit du ciel du bas-monde, appelé Baytou l-^Izzah en une seule fois.




Ainsi, d'après Wathilah Ibnou l-'Asqa^, le Prophète a dit :

ce qui signifie :

« At-Tawrah a été descendue après que six nuits de Ramadan se sont écoulées, Al-'Injil a été descendu après que treize nuits de Ramadan se sont écoulées et Al-Qour'an a été descendu après que vingt-quatre nuits de Ramadan se sont écoulées ».



Ainsi, à partir de la signification de la 'ayah « Nous l'avons révélé dans la nuit de Al-Qadr », et de ce hadith, on a su que le Qour'an fut descendu la nuit du vingt-quatrième jour de Ramadan, cette nuit était la nuit de Al-Qadr. Ce n'est pas une chose certaine qu'elle soit la nuit du vingt-septième jour ou la nuit du vingt-neuvième jour, mais la plupart du temps, c'est le cas.




Le Messager de Allah a dit :

ce qui signifie : « Appliquez-vous à la trouver dans les dix dernières nuits », c'est-à-dire que la plupart du temps, elle a lieu dans les dix dernières nuits. Cela ne veut pas dire qu'elle ne peut avoir lieu que parmi ces nuits-là. En effet, elle peut coïncider avec la première nuit, la deuxième ou toute autre. La sagesse dans le fait qu'elle ne soit pas connue avec certitude, c'est que les esclaves de Allah œuvrent dans l'accomplissement des actes d'adoration durant toutes les nuits de Ramadan dans l'espoir de la voir.



Ensuite, à partir de Baytou l-^Izzah, Jibril a commencé à descendre avec la révélation vers le Prophète en passages séparés, selon les causes et les événements. La première partie du Qour'an qui a été descendue l'a été le lendemain de cette nuit. Il a été descendu cinq 'ayah de sourat Al-^Alaq. La révélation du Qour'an n'a pas eu lieu conformément à l'ordre qui existe maintenant. Seulement, après que le Qour'an fut totalement descendu au Prophète, c'est-à-dire après environ vingt-trois ans de révélation, le Prophète a enseigné à ses compagnons que la récitation du Qour'an se ferait selon cet ordre. Cet ordre ne résulte donc pas d'un effort de réflexion de leur part.



Dans la suite de la sourat, Allah a glorifié la nuit de Al-Qadr.

Il dit ainsi :

ce qui signifie : « Et quelle nuit que la nuit de Al-Qadr », c'est-à-dire que cette nuit a une importance éminente. Il montre qu'elle est meilleure que mille mois.
Il dit ainsi :

ce qui signifie : « La nuit de Al-Qadr est meilleure que mille mois », c'est-à-dire que les bonnes œuvres durant cette nuit ont une valeur selon le jugement de Allah ta^ala supérieure à celle des œuvres faites en mille mois.


Celui qui a eu l'occasion de voir l'un des signes de la nuit de Al-Qadr à l'état d'éveil, on dit qu'il a vu cette nuit.
Parmi ses signes il y a :

- la vision d'une lumière que Allah ta^ala crée et qui est différente de la lumière du soleil, de la lune ou de l'électricité
- il y a la vision des arbres en prosternation.
- Le lever du soleil est doux le lendemain matin.
- Il arrive d'entendre la voix des anges.
- de leur serrer la main ou de les voir sous leur véritable apparence, avec deux, trois, quatre ailes ou davantage.

Ainsi, Jibril ^alayhi s-salam a six cents ailes.

La voir dans le sommeil indique un bien pour celui qui la voit mais ce bien est inférieur au fait de la voir à l'état d'éveil.

Celui qui ne l'a pas vue, ni dans le sommeil ni en éveil, mais qui s'est appliqué à faire des actes d'adoration et des actes d'obéissance de nuit (qiyam), cela ayant coïncidé avec cette nuit, il obtiendra grâce à l'éminence de sa bénédiction le mérite de la récompense de l'adoration durant cette nuit.



Le Messager de Allah a dit :

[rapporté part Al-Boukhariyy] ce qui signifie : « Celui qui fait de nuit des actes d'adoration la nuit de Al-Qadr, par foi et en recherchant les récompenses de Allah, il lui sera pardonné ce qu'il a précédemment fait comme péchés ».



Faire des actes d'adoration de nuit (qiyam) durant la nuit de Al-Qadr consiste à y accomplir des prières, que le nombre de rak^ah soit faible ou élevé, toutefois, prolonger la prière par la récitation du Qour'an est meilleur que faire beaucoup de prosternations avec une récitation écourtée.

D'autre part, celui à qui Allah permet de faire des invocations à l'instant où il la voit, ceci est un signe que son invocation est exaucée. Combien de personnes ont eu la joie de voir leurs demandes à Allah exaucées durant cette nuit.



Allah ta^ala dit :

ce qui signifie : « Les anges y descendent, avec Jibril par la volonté de leur Seigneur, avec la destinée pour toute chose ».




On rapporte que le Messager de Allah a dit :

ce qui signifie : « Quand vient la nuit de Al-Qadr, Jibril descend avec un groupe d'anges pour saluer chaque esclave musulman faisant la prière ou du dhikr pour Allah ^azza wa jall et pour invoquer Allah en sa faveur et ce, depuis le coucher du soleil et jusqu'à la levée de l'aube ».


Les anges descendent ainsi avec tout ce que Allah prédestine aux gens pour cette année-là, que ce soit leurs subsistances ou leurs termes jusqu'à l'année suivante. Il n'en est pas comme il s'est répandu chez de nombreuses personnes que la nuit de la mi-Cha^ban serait la nuit durant laquelle sont partagées les subsistances et seront connus et précisés qui va mourir et qui va naître ainsi que d'autres détails de ce qui est des événements arrivant aux humains durant cette période. C'est certes la nuit de Al-Qadr dont il s'agit comme l'a dit l'Exégète du Qour'an (Tarjoumanou l-Qour'an) Ibnou ^Abbas, que Allah l'agrée, puisqu'il a dit à propos de Sa parole ta^ala :

[sourat Ad-Doukhan]qui ce qui signifie : « Nous l'avons révélé dans une nuit bénie. Nous vous avertissons. Dans cette nuit, ce qui est destiné et qui n'est que sagesse de la part de Allah pour l'année à venir sera retiré du reste des destinées et sera porté à la connaissance des anges » : « Il s'agit de la nuit de Al-Qadr ».


C'est durant cette nuit que le Qour'an a été descendu et c'est durant cette nuit que toute destinée sera connue par les anges, à savoir toute chose destinée. C'est-à-dire que durant cette nuit, les choses qui vont arriver dans ce monde seront partagées, que ce soit mort, santé, maladie, richesse, pauvreté ou autre que cela, parmi les diverses choses qui adviennent aux humains, depuis cette nuit jusqu'à la même nuit de l'année suivante.


Allah ta^ala dit :

ce qui signifie : « Elle est une paix qui dure jusqu'à la levée de l'aube ». Ainsi, la nuit de Al-Qadr est une paix et un bonheur pour les waliyy de Allah (les saints) et les gens de Son obéissance, les croyants.

Le chaytan ne peut pas faire de mal ni de nuisance durant cette nuit. Cette paix dure jusqu'à la levée de l'aube. D'après ^A'ichah, que Allah l'agrée, elle a dit : « J'ai dit : Ô Messager de Allah, si je vois la nuit de Al-Qadr, qu'est-ce que je dis ?

Il a dit :
ce qui signifie : « Dis : Mon Dieu, Tu es Celui Qui pardonne, Tu agrée le pardon alors pardonne-moi.»



L'invocation que le Prophète disait le plus souvent, durant Ramadan comme en-dehors était la suivante :


qui signifie : « Notre Seigneur, accorde nous du bien dans le bas-monde et du bien dans l'au-delà et préserve-nous du châtiment de l'enfer.»

lundi 24 septembre 2007

Les sept compagnons de la caverne


Les sept compagnons de la caverne



La louange est à Allah le seigneur des mondes, que Allah élève davantage le rang de notre maître Mouhammad et qu'Il préserve sa communauté de ce qu'il craint pour elle.


Le récit des compagnons de la caverne a était mentionné dans le Qour'an honoré. Ce récit comporte des leçons de morale, des signes et des arguments qui indiquent l'éminence de la toute puissance de Allah, gloire à Lui, qui a la perfection absolue, exempte de tous défauts et qui indique la sagesse pour tout ce qui concerne Ses créatures.


Voici le détail de ce récit tout comme cela a était rapporté :


Un roi du nom de douqyanous avait ordonné aux gens de sa ville (ouksous, l'actuel Turquie ) il dit d'adorer des statues. Un jour, un des compagnons de notre maître ^Iça, le messie, à savoir un des apôtres. Ce compagnon qui était bien sûr musulman, appelait à l'Islam. Il visita cette ville et travailla dans un bain public où les gens venaient se laver. Du fait que le propriétaire vit une grande bénédiction en lui, il lui confia toutes les affaires de ce bain public. Cet apôtre fit la connaissance de jeunes gens de cette ville et leur enseigna le tawhid, il leur enseigna qu'il n'est de Dieu que Allah, puisque notre maître ^Iça tout comme notre maître Mouhammad, tout comme tous les prophètes étaient sur la croyance qu'il n'est de Dieu que Allah et que Allah n'a pas de ressemblance avec Ses créatures. Il enseigna donc à ces jeunes gens dont il avait fait connaissance, le tawhid, l'exemption de Allah ta^ala du fils, de la forme et de l'endroit.

Les ayant appelé à l'Islam, ils étaient entré en Islam, ils crurent en Allah et appliquèrent ce qu'il leur avait appris comme préceptes et comme lois de l'Islam. La nouvelle que ces jeunes gens musulmans s'étaient attachés à l'Islam et à l'adoration de Allah, Lui seul, se propagea dans la ville. Cette nouvelle parvint jusqu'au roi douqyanous, ce roi mécréant qui appelait à l'adoration des statues. Les gens lui dirent " ils ont quitté ta religion et ils ont manqué de respect envers les statues que tu adores ". Ce roi, douqyanous, les fit conduire devant son assemblée et il leur ordonna d'abandonner l'Islam, il les menaça d'exécution s'ils n'obéissaient pas. Puis, ce roi, douqyanous, a prétendu que ces jeunes gens étaient très jeunes, qu'ils n'avaient pas suffisamment de maturité, il leur dit qu'il n'allait pas les exécuter immédiatement, mais qu'il leur laissait un temps de réflexion avant l'exécution de sa menace.


Puis il les renvoya chez eux, ensuite ce roi douqyanous voyagea pendant cette période. Les jeunes gens profitèrent de cette occasion et se concertèrent pour partir, sauver leurs personnes et leur religion. L'un d'entre eux leur dit, " je connais une caverne dans cette montagne, mon père y faisait paître le bétail, allons y afin de nous cacher jusqu'à ce que Allah nous accorde une issue. Ils se mirent d'accord là dessus.

Ils sortirent donc, jouant avec une balle la lançant devant eux afin que les gens ne pressentent pas leur départ. Ils étaient au nombre de sept, leurs noms étaient : maksalamis, 'amlikha, maratounith, yanyounith, sazamounith, dawanawanith et kachfith.

Un chien les suivit et se mit à aboyer derrière eux, ils le chassèrent mais il revenait, ils le chassèrent plusieurs fois et lui lançérent même des pierres de crainte que les mécréants ne découvrent leur endroit en entendant ses aboiements alors le chien leva ses pattes vers le ciel comme celui qui invoque et Allah qui exempt de toute imperfection, le fit prononcer les mots suivants : " ô vous gens pourquoi me chassez vous ? Pourquoi me lancez vous des pierres ? Pourquoi me frappez vous ? Ne craignez rien de moi, par Allah je ne suis pas mécréant en Allah. Le nom de ce chien était toutmis.


C'est alors que ces jeunes gens eurent la certitude que Allah qui exempt de toute imperfection, allait les prévenir du mal par Sa grâce. Ils se consacrèrent alors à faire des invocations et à rechercher la protection de Allah soubhanah en disant :
" Seigneur, accorde nous de Ta part une miséricorde et guide nous vers ce qui est le mieux ". Ils poursuivirent leur route jusqu'à parvenir à la caverne. Là, ils trouvèrent des fruits qu'ils mangèrent et de l'eau qu'ils buvèrent puis ils s'allongèrent un peu pour délasser leurs jambes. Quelques instants s'étaient à peine écoulés, qu'ils sentirent la somnolence peser sur leurs yeux et leurs têtes devenir lourdes. Ils s'endormirent à même le sol, d'un profond sommeil sans même clore les yeux. Allah a fait qu'ils s'étaient endormis avec les yeux ouverts. Les nuits et les jours se succédèrent et une année après une autre, les jeunes gens étaient endormis avec les yeux ouverts. Le sommeil enveloppait leurs oreilles c'est à dire qu'ils n'entendaient rien. En effet, si une personne s'endort et entend quelque chose, elle se réveille, mais eux, le bruit du vent ne les réveillait pas, ni même le bruit de l'orage. Le soleil se levait mais sa chaleur ne les atteignait pas, par honneur pour eux.


Lorsque le soleil se levait, il passait à droite de leur caverne et lorsqu'il se couchait, il passait à gauche de cette dernière. Ainsi, ni au début du jour, ni à la fin du jour le soleil ne les frappait. Seul, peu de ces rayons ne les atteignait de sorte que leur teint ne changea pas et que leurs habits ne s'abîmèrent pas. Si quelqu’un les avait vu ils les auraient cru éveiller alors qu'en réalité, ils étaient endormis. En effet leurs yeux étaient grand ouvert afin qu'ils ne s'abîment pas en restant trop longtemps fermés. Le fait que leurs yeux soient exposés au vent étaient préférable pour leur conservation. Ils étaient ainsi, et se retourner tantôt à gauche tantôt à droite deux fois par an, afin que la terre ne consomme pas leurs chairs. On dit qu'un des anges honorés était chargé de les tourner. Si quelqu’un les avait vu, il se serait enfui, plein de terreur tant ils inspiraient le respect et tant ils suscitaient la crainte. En effet, le lieu où ils se trouvaient inspiré la peur. De plus, les gens étaient empêchés comme par un voile de les découvrir. Personne ne pouvait s'approcher d'eux.


Lorsque 309 ans s'écoulèrent depuis leur assoupissement dans cette caverne, Allah ta^ala les ressuscita de leur sommeil. Ne pouvant supporter la faim, ils s'interrogèrent entre eux : "combien de temps sommes nous rester ?", certains d'entre eux dirent " nous sommes restés un jour " ou " une partie d'une journée " et un d'entre eux dit "nous nous sommes endormis le matin et voilà le soleil qui se rapproche du couché ". Ils ne savaient pas combien de temps ils étaient restés dans la caverne. Un quatrième dit " seul Dieu sait combien de temps nous sommes restés, envoyons seulement l'un d'entre nous, nous lui donnerons de notre argent afin qu'il nous apporte de la nourriture, mais qu'il soit méfiant et qu'il fasse preuve d'intelligence pour que personne ne le reconnaisse si non, ils risquent de le rattraper et s'ils arrivent jusqu'à nous, ils en parleront au roi douqyanous et à sa cour qui saurons ainsi où nous nous trouvons et qui risqueront de nous torturer avec différentes sortes de tortures ou essayer encore de nous faire sortir de notre religion.


Or Douquianous, ce roi mécréant, qui était le roi de cette ville était mort depuis des centaines d'années. Et la souveraineté de cette ville était revenue à un roi musulman vertueux. Durant son époque, les gens de sa ville avaient divergé au sujet du rassemblement et de la résurrection des corps à partir des tombes. Certaines personnes, que Dieu nous en préserve, en avaient douté et avaient jugé cela peu probable. Ils avaient dit "ce ne seront que les âmes qui seront rassemblées, quant aux corps ils seront assimilés par la terre et ne seront pas ressuscités." D'autres ont dit "non, les âmes et les corps seront ressuscités en même ensemble". Et c'est ce qui est vrai. Le roi était attristé à ce sujet et une dissension avait risqué de se produire. Il supplia Allah, le Seigneur des mondes, de lui faciliter l'argumentation et l'apport de preuves afin de manifester la vérité, à savoir que les âmes et les corps seront ressuscités.


Pendant ce temps, un des compagnons de la caverne qui s'appelait 'Amlikha était entré dans la ville de Ouksous pour apporter de la nourriture car ses compagnons l'avaient envoyé à cette fin. Il était craintif et méfiant. Il fut surpris par le changement de la ville et par la forme des habitations. Voici que cette région qui était verte de pâturage pour le bétail, était bâtie de palais élevés. Alors que par là il n'y avait que des ruines démantelées, qui étaient palais autrefois. Voici, des visages qu’il ne reconnaissait pas et des visages auxquels il n'était pas habitué. Tant ce qu'il vit était nouveau, son regard s'était empli d'incertitudes. Il se retournait et regardait tantôt par ci, tantôt par là. La perplexité se manifestait dans sa démarche. Quelqu'un finit par se retourner vers lui en lui adressant la parole. Il lui dit " est_ tu étranger à cette ville ? Que recherche tu ? ". Il lui répondit " je ne suis pas étranger, simplement, je recherche de la nourriture mais je ne retrouve pas l'endroit où on en vendait, l'endroit auquel j'était habitué", car tout avait changé. Cet homme le pris par la main et l'amena chez un marchand d'alimentation.

Il sortit ses pièces d'argent, qu'il donna au commerçant. Mais celui-ci fût surpris par ces pièces, car celles-ci étaient à l'effigie du roi douqianous, qui était mort depuis 300 ans ou plus. Il pensa que c'était un homme qui avait trouvé un trésor et qui avait en sa possession beaucoup d'argent et de pièces. Les gens se rassemblèrent autour de lui et l'amenèrent au roi vertueux. Les nouvelles précédèrent l'arrivée de 'Amlikha jusqu'au roi vertueux qui attendait impatiemment de voire cette personne dont il avait entendu parler par ses ancêtres.


'Amlikha arriva, le roi l'interrogea et 'amlikha lui raconta ce qui lui était arrivé à lui et à ses compagnons. Le roi s'en réjouit et dit à son peuple " voici que Dieu vous a envoyé un signe pour vous montrer ce sur quoi vous avez divergé". En effet, ils avaient divergé sur la réalité de la résurrection, Allah a ressuscité ces jeunes gens qui s'étaient endormis depuis 309 ans. Et c'était là une preuve que la résurrection est une réalité. Le roi se mit en route avec les gens de sa ville en compagnie d' 'Amlikha. Lorsqu'ils s'approchèrent de la caverne, 'Amlikha leur dit "moi, j'entre le premier afin qu'ils ne prennent pas peur, en voyant tout ce monde". Il entra et leur appris ce qui lui était arrivé en les tranquillisant puisque le roi douqianous était mort et le roi actuel était un musulman vertueux. Ils s'en réjouirent. Ils sortirent voire le roi afin de le saluer. Ce dernier les salua et ils retournèrent dans la caverne.


Lorsque ceux qui avaient douté de la résurrection des corps, les virent, ils abandonnèrent leur mauvaise croyance et adoptèrent la bonne croyance, c'est à dire que le rassemblement aura lieu avec certes les âmes mais aussi les corps. C'est alors, que Allah ta^ala voila aux gens les traces de cette caverne. Et les gens n'ont plus connu la caverne, ils dirent alors "construisez autour d'eux un édifice pour que celui_ci soit en leur nom et une indication de leur emplacement", et les croyants dirent " construisez plutôt une mosquée pour rechercher la baraka auprès d'eux " car la recherche de barakah est quelque chose de permis.

Et voilà le récit des compagnons de la caverne dont Allah a fait qu'il soit un rappel, une leçon de morale et d'exhortation, une preuve de Son éminence et de Sa toute puissance et que rien ne Le rend incapable.

dimanche 23 septembre 2007

La naissance de ^Iça


Notre Dame Maryam et la naissance de ^Iça



La mère de Maryam n'enfantait pas. Un jour, elle vit un oiseau nourrissant sa progéniture, elle demanda alors à Allah ta^ala de lui donner un enfant et fit le vœu de le consacrer au service de la Mosquée de Jérusalem car elle pensait que ce serait un garçon. Pourtant, il lui vint une fille et elle l'appela Maryam. Ce fut le prophète Zakariyya, le mari de la tante de ^Iça qui la prit en charge, et il lui enseignait la religion islamique. Elle grandit vertueuse, pure et devint une sainte. Un jour, Maryam se rendit à un endroit pour y faire quelque chose et Allah lui envoya Jibril sous l'aspect d'un jeune homme au visage blanc.


Elle lui dit :

[sourat Maryam / 18] ce qui signifie : « Je demande la protection de Allah contre toi si tu es pieux », c'est-à-dire si tu es pieux, ne me fais aucun mal.


C'est alors qu'il lui dit :

[sourat Maryam / 19] ce qui signifie : « Je ne suis que l'envoyé de ton Seigneur afin que je t’apporte garçon pur », c'est-à-dire que Allah l'a envoyé à elle afin qu'il lui apporte un enfant vertueux purifié des péchés.


Maryam dit alors : « Comment aurai-je un garçon alors qu'aucun époux ne m'a approchée et que je ne suis pas une débauchée ni une fornicatrice? »


Jibril lui dit : « C'est ainsi que ton Seigneur l'a décrété ; pour Lui, créer un enfant sans père est très facile. C'est pour en faire un signe pour les gens et une preuve de la puissance de Allah soubhanahou wa ta^ala et pour faire de lui une miséricorde et un bienfait pour celui qui le suivra et croira en lui. Sa création est une chose que Allah a voulue et a prédestinée ; elle n'est ni contestable ni modifiable ».


Jibril souffla dans l'encolure de la tunique de Maryam et l'âme entra par sa bouche. Elle fut donc enceinte de ^Iça ^alayhi s-salam et s'éloigna de peur que les gens ne jettent l'opprobre sur elle à cause de sa grossesse sans époux.


Puis les douleurs de l'accouchement la forcèrent à rester au pied d'un palmier sec ; elle espéra mourir par honte vis à vis des gens. Puis Jibril l'appela pour la rassurer et l'informer que Allah a créé un peu en contrebas d'elle une petite rivière. Il lui demanda de secouer le tronc du palmier afin qu'il en tombe pour elle des dattes fraîches, d'en manger et de boire ce dont Allah l'avait pourvue ainsi que de se réjouir et de dire à quiconque la verrait et la questionnerait quant à sa grossesse : « J'ai fait le vœu envers le Très-Miséricordieux de ne parler à aucun humain ».


Quand Maryam ^aliha s-salam eut mis au monde son fils ^Iça ^alayhi s-salam , elle le mena à son peuple et lorsqu'ils lui parlèrent de l'enfant, elle fit un signe en sa direction, signifiant ainsi : Adressez-vous à lui. Allah a donc fait parler ^Iça ^alayhi s-salam alors qu'il avait quarante jours.


Il dit :

[sourat Maryam / 30 à 33] ce qui signifie : « Je suis l'esclave de Allah, Il m'a révélé le Livre, Il a fait de moi un prophète, Il m'a béni où que je sois, Il m'a prescrit la prière et la zakat tant que je serai vivant et la bienfaisance envers ma mère et Il n'a pas fait de moi un oppresseur ni un malheureux dans l'au-delà. Que la paix soit sur moi le jour de ma naissance, le jour de ma mort et le jour où je serai ressuscité vivant ».



Allah l'a fait prononcer ces paroles comptées dont la sagesse était de soulager le malheur qui avait atteint Maryam, ainsi que Zakariyya et sa famille car Maryam était sous sa protection. Lorsqu'elle était enceinte, ils l'avaient accusée et avaient en de mauvaises pensées à l'égard de Zakariyya aussi.



Il y a encore d'autres sagesses, notamment que ce fut un signe annonciateur de l'avenir de ^Iça, car Allah sait de toute éternité que ^Iça, plus tard, lorsqu'il ne serait plus un enfant, recevrait la révélation et appelerait les gens à croire en Allah l'Unique, l'Indivisible Qui n'a pas d'associé et à croire qu'il est l'esclave de Allah et Son messager.


Allah ta^ala a fait parler ^Iça au berceau et c'était un signe annonciateur de ce qu'allait devenir le Messie (Al-Macih) ^alayhi s-salam, qu'il serait quelqu'un qui appelle les gens à adorer Allah ta^ala, tout comme les premiers prophètes qui l'avaient précédé. Ses paroles furent prononcées comme des paroles normales. Mais après ces mots-là, il revint à l'état dans lequel il était et il n'a plus reparlé jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge auquel les enfants parlent. Allah ta^ala est puissant sur toute chose et rien ne peut Le rendre incapable.

vendredi 21 septembre 2007

Selmen Al Farissi


SELMEN




Il était du peuple des perses, il a suivi des gens qui suivaient ou prétendaient suivre les lois de ^Iça (petit rappel : ^Iça était musulman comme tous les prophètes et appelait à l’islam).

Il arrivait dans une région et a demandé qui est le meilleur de votre religion ils lui dirent un tel, il l’observa et n’en fut pas satisfait, à sa mort il dit aux gens « cet homme n’était pas juste » ils lui demandèrent pourquoi il leur dit il vous contraignez à payer une aumône et garder tout pour lui sans la reverser aux pauvres. Il lui demandèrent comment savait il cela ? Il leur dire si vous voulez je vous montre l‘endroit ou il cachait ce qu’il prenait de vous ». Ils acceptèrent et trouvèrent plusieurs récipients d’or. Ils jurèrent de ne pas l’enterrer, prirent son corps et l’attachèrent à un poteau puis ils le lapidèrent. Par la suite cet homme fut remplacé, selmen suivit le remplaçant et l’apprécia jusqu’ à ce que sa mort fut proche il lui demanda qui il pourrait suivre, il lui conseilla un tel dans tel région il lui dit « peu d’homme sont de cet religion va voire un tel dans telle région et suit le «.



Ce qu’il fit et lui suivit jusqu'à ce qu’il fut proche de la mort il lui demanda qui il pourrait suivre il lui conseilla un tel il le suivit jusqu’à ce qu’il fut proche de la mort il lui demanda conseil il lui répondit « va dans la région de mecqua un prophète issu du peuple arabe s’apprête à venir, tu le reconnaîtra à certains signes il a le signe du sceau des prophètes sur l’épaule, il ne mange pas de l’aumône mais mange de ce qui est donné en cadeaux…………. »



Il rencontra des gens qui se rendaient dans cette région et leur demanda s’ils pouvaient le ramener en échange de ses vaches et deux brebis, ils acceptèrent mais furent injuste avec lui, arrivé dans une région avant la mecque ils le vendire en tant qu’esclave à un juif. Il travailla chez ce dernier jusqu'à ce que le cousin de son maître vint et l’acheta il le prit avec lui à Médine et il y travailla pour son nouveau maître. Il fut occupé par le travail donné par son maître et n'u pas de nouvel jusqu’au jour ou le cousin de son maître vint et lui dit qu’un homme est venu avec ses compagnons et se prétend prophète.



Selmen descendis et lui dit « que dit tu ? », son maître le frappa et lui demanda de s’occuper de son travail. Il attendit le soir et se rendit à koubba et apporta de la nourriture au prophète il lui dit « j’ais entendu que tu est un vertueux je t’ais apporté une aumône » il vit que le prophète la déposé à ses compagnons afin qu’ils mangent mais lui n’y toucha pas il se dit alors en lui même voilà le premier signe.



Un peu plus tard il apporta au prophète de la nourriture à Médine et lui précisa que ce n’était pas une aumône et le vit manger avec ses compagnons il se dit en lui même voilà le second signe.



Plus tard il se rendis au cimetière de el bakki^, le prophète s’y trouvait avec des compagnons pour enterrer l’un des compagnons. Comme le prophète portait deux tissus selmen voulut allé derrière lui, afin de voire le signe sur son épaule lorsqu’il le fit le prophète le remarqua et compris ce qu’il voulait voire alors il laissa tomber sa cape et selmen vit le signe qui lui fut décrit il pleura, entra en islam et serra le prophète dans ses bras.



Il lui raconta son histoire.



Il n’a pas pu participé aux deux grands événements suivant car il fut occupé par le travail que son maître lui donnait. Il exposa son cas au prophète, à savoir qu’il ratait les grandes occasions du fait du travail donnait par son maître.



Le prophète lui conseilla de faire un contrat (d’affranchissement) avec son maître, ce qu’il fit contre 100 palmiers et une certaine quantité d’or. Le prophète demanda aux compagnons de l’aider il dit ce qui signifie « aider votre frère », chacun d’entre eux apporta ce qu’il put l’un en apporta dix tiges , l’autre tant………..jusqu’à ce que selmen put en rassembler 100. Il partit préparer la terre pour les planter, le prophète lui avait dit de l’appeler lorsque ce sera prêt afin que ce soit lui qui plante chaqu’une des tiges. Ce qu’il fit et pas une ne mourra il y eut donc 100 palmiers par la suite le prophète demanda quelle quantité d’or selmen a t-il mis dans son contrat. Des personne avaient offert au prophète de l’or il fit venir selmen et lui demanda de prendre cet or pour son contrat selmen demanda si cela allez suffire il lui dit de la prendre, selmen la fit pesé et trouva le poids souhaité. Il put le remettre à son maître et fut affranchi, depuis il ne rata aucun événement.



Le prophète a dit ce qui signifie « nous somme 4 premier dans le sens il est le premier musulman de son époque du peuple arabe, souhaib est le premier converti à l’islam des romains, selmen des perses et bilal des ahbaches. »



Selmen eut beaucoup de paroles d’exhortations :

Il a dit entre autre à un compagnon qui était chez lui et qui voulait faire un Qiyame « certes Allah a un droit sur toi, ton âmes a un droit sur toi, ta femme a un droit sur toi et ton invité a un droit sur toi. «

Il lui dit de dormir puis le réveilla pour faire des prières le matin. Par la suite ils racontèrent cela au prophète qui approuva les propos de selmen.



D’après malik ibnou ‘Anas, selmen el farissi n’avait pas de maison, il se mettait à l’ombre et se tourner selon les mouvements de l’ombre. Par la suite un homme lui a proposé de construire une maison. Selmen lui demanda comment il allait la construire, l’homme compris (il savait que c’était un ascète) et lui répondis de sorte à ce que tes pieds touchent le mur lorsque tu te couche et que ta tête touche le plafond quand tu te lève il lui répondit d'accord.



Par la suite il se maria quand il revint chez lui avec son épouse il constata que les gens avait recouvert sa maison d’un rideaux il leur demanda de l’enlever (dans le sens de ne laisser que celui qui couvre la porte et quand il rentra il constata que les gens y ont déposé des biens il demanda « à qui est ce tout cela ? » il lui dire que c’était pour lui et son épouse il leur dit « mon bien aimé m’a conseillé peu de bien tel celui qui part en voyage ».



Il demanda qu’on le laisse il récita le Qour’an à sa femme pour la baraka, ils firent des prières et ils firent ce qu’un homme fait avec sa femme. Par la suite des gens lui demandèrent comment avait il trouvé sa femme il se détourna d’eux il répétèrent la question et leur dit j’ais entendu le prophète comparé d’eux personnes qui parle de cela à deux ânes qui parlent dans la rue.



Selmen a dit :



« Oh jarir fait preuve de modestie par recherche de l’agrément de Allah car celui là Allah l’élève au jour dernier. »



« Il y a trois choses qui m’ont étonné jusqu’à me faire rire :

- celui qui a beaucoup d’espoir alors que la mort est proche

- celui qui rit la bouche grande ouverte sans savoir si Allah l’agrée ou pas

- celui qui est dans l’insouciance mais Allah n’est pas insouciant.



Et il y a trois choses qui m’ont chagriné jusqu’à me faire pleurer :

- le fait de quitter mouhammad et ses compagnons

- le jour du jugement

- le jour ou mes actes me seront exposé sans savoir si ce sera le paradis ou l’enfer, pour moi. »



Proche de sa mort selmen pleura et rappela un hadith le prophète a dit ce qui signifie « Que chacun d’entre vous lorsqu’il est prêt à mourir qui n’est pas plus de bien que le voyageur ».



Selmen a vécu 250 ans ou plus.

jeudi 13 septembre 2007

^Abdoulah Ibnou Mas^oud


^Abdoulah Ibnou Mas^oud

Il faisait partie de ceux qui avaient le plus de science, il était parmi les 1ers a entré en islam, il a dit « j’étais le 6é des musulmans et nous n’étions que 6 ».
Boukhari et mouslim ont rapporté de lui une soixantaine de hadiths en commun, l’un en a rapporté une vingtaine d’autres de lui et l’autre une trentaine en plus.
Il était mat, ce fut un savant intelligent et doux. Allah lui accorda l’amour de la science.

Le prophète a touché les mamelles d’une petite brebis qui n’a jamais était touché par un mouton et qui donc n’avait pas de lait, il a récité quelque chose et le lait est arrivé, il en a bu ainsi que Abou bakr et ^abdoulah qui était enfant, ^abdoulah lui a dit « enseigne moi ce que tu as récité », le prophète lui a dit ce qui signifie « tu est demandeur de science ».
Il avait beaucoup de science particulièrement la science de la jurisprudence et la science de la récitation du Quour’an.
^Omar a dit « il est rempli de science ».
^Aliy a dit « il a appris la science et la sunna ».
Un compagnon a dit que c’est lui et ^aliy qui avaient le plus de science.

^Omar était à ^arafah, un homme est venu le voire il lui a dit « j’ais laissé un homme qui récité le Quour’an et les gens écrivaient », ^omar s’est mise en colère il lui demanda qui était se il lui répondit « ^abdoulah ibnou mas^oud », il s’est calmé et a dit « il n’y a pas parmis les vivants sur terre plus apte que lui pour faire cela ».

Le siwak vient de différents arbres et le meilleur est le arak. Des gens riaient de ces jambes fines quand il montait chercher du siwak. Le prophète a dit ce qui signifie « ces deux jambes sont plus lourdes dans la balance que la montagne de ouhoud ».

Le prophète a dit ce qui signifie « si j’avais à désigner un guide pour certains d’entre vous ce serait ^abdoulah ibnou mas^oud »

Il disait beaucoup de paroles de sagesses et de paroles d’exhortations que les gens écoutaient comme :

« Certes vous êtes dans un passage de nuit et de jour en termes qui vous rapprochent de la mort, la mort arrive soudainement, celui qui a semé le bien va bientôt être récompensé et celui qui a semé le mal va bientôt être chagriné »

« Si la personne fait le bien c’est Allah qui lui a accordé, si elle ne fait pas le mal c’est Allah qui la préservé, les pieux sont des maîtres…….. »

« Il vaut mieux une âme sauvé que tout un royaume que tu ne peut gérer »

« La meilleure richesse est la richesse de l’âme, les meilleurs provisions sont celles de l’au delà, les pires des regrets sont ceux du jour dernier……… »

C’est lui qui a pris sa langue, alors qu’il était sur le mont safa, il lui a dit « oh langue, dis du bien tu seras sauvé j’ais entendu le prophète dire ce qui signifie « La plupart des péchés du fils de Adam proviennent de sa langue ».

Un homme lui a demandé qu’il lui enseigne des paroles il lui a dit « N’attribue aucun associé à Allah, soit avec le Quour’an ou qu’il soit, celui qui t’amène la vérité prend là même si tu n’a pas de penchant envers cette personne, quand à celui qui t’apporte l’inverse ne le prend pas même si tu apprécie cette personne. »

Et aussi:

« Tu est tel un invité dans cette dounia et ton argent c’est comme si on te l’avait prêté, tu va le rendre et tu ne va pas rester. »

Il était malade, un homme lui a dit qu est ce qui te fait mal, il a dit mes pêchés.
Il est mort en l’an 32 ou 33 de l’hégire à Médine, il a était enterré dans le cimetière de el baqiy^.